Dés le départ, il a fallu pendre en compte la suroccupation du campus et la présence d'entités à la fois morcelées et très imbriquées .Conçu à l'origine pour une fréquentation d'environ 20 000 à 25000 personnes, le campus en accueille en 1997 plus de 45 000.
Le départ encore incomplet de Paris Diderot n'a pas amélioré la situation dès lors que des ensembles entiers sont neutralisés par les travaux. Cette sur-occupation interdit toute marge de manoeuvre, rend difficiles les relogements provisoires et surtout rend pratiquement impossible le retour des occupants au sein de leurs anciens locaux.
" Déjà complexe en raison de la spécificité des travaux de désamiantage et du manque de référence
dans ce domaine, cette lourde restructuration a été rendue encore plus compliquée par la
décision de maintenir le campus en activité pendant l'exécution des travaux.
Réaliser les travaux en site occupé oblige néanmoins à libérer les locaux
de leurs occupants pour procéder par phases successives.
Il faut donc trouver pour ceux-ci des sites d'accueil temporaires ou non
et équiper de nouveaux bâtiments provisoires et/ou définitifs pour les abriter." *
* Rapport de la cour des comptes décembre 2004.